Lyon - Shanghai

Nous voici sur le départ. Aéroport St Exupéry. Nous avons déjà vu des chameaux paissant dans les plaine du Lyonnais et les cimes enneigées de l'épine dans les brumes: paysage typiquement chinois! Nous avons franchi avec succès le pesage des bagages. 11, 13 et
Le premier avion nous conduit à Francfort. Nous avons la chance d'un vol par beau temps, nous survolons la chaîne de l'Epine, et la dent du chat. Nous apercevons Châtillon au bout du lac du Bourget. Culoz et le Grand Colombier, La chautagne, puis
Il y a aussi un premier contact sinon avec
Le film n'est pas terrible alors j'utilise la tablette pour écrire ce mail. Heureusement le portable est très petit car les sièges devant nous, sont en position allongée. Il ne reste que
Annick, grand-mère en mal d'enfant, me demande de proposer ses services au jeune père qui depuis des heures secoue son bébé pour qu'il ne pleure pas. Il accepte avec enthousiasme et c'est l'occasion d'une photo.

Nous avons toutes les peines du monde à communiquer car je ne parle pas espagnol. Je crois comprendre qu'il remmène l'enfant d'Espagne en Chine pour le présenter à sa famille. Il nous montre un DVD de sa fille de qualité professionnelle et nous dit qu'il est photographe...
après Annick, c'est Alain qui berce le bébé chinois que son père berce vigoureusement depuis le départ de l'avion;
pause breakfast...
On nous distribue des formulaires pour le passage en douane. Où mettre la date, que met-on comme région ? Qu’avons-nous visité comme pays dans les jours précédents ? Avons-nous de la fièvre, la toux, le Sida la grippe aviaire ? Un peu excédé par les questions d’Annick qui ne veut pas écouter mes réponses et souhaite faire preuve d’originalité qui peut se transformer en heures de palabre à la douane, je m’engage à la laisser se débrouiller seule avec les services d’émigration…
Du coup elle fait la tête et ne veut pas se laisser photographier, à l’atterrissage, lors de l’utilisation d’une méthode secrète évitant les douleurs auriculaires.
Il nous faut faire la queue pour le passage devant les services d’immigration, L’attente est raisonnable car de toute façon il faudra le temps de décharger les bagages. Qu’est-ce qui ressemble le plus à une valise qu’une autre valise ? Et pourtant, peu à peu, le toboggan se vide et nous récupérons nos valises. J’ai donné rendez-vous à Yuanyuan à l’hôtel vers 14 heures. Dominique devant la foule des pancartes de rendez-vous nous dit quel dommage de n’être pas attendu ! Et bien si ! Yuanyuan est là et nous facilite la découverte d’un distributeur de billet. Petite déconvenue, on ne peut retirer que 1500 Yuans à la fois (150 €).

Nous prenons notre premier gonggongtitchou. En une heure de trajet nous sommes plutôt étonné par la fluidité du trafic. On nous l’avait dépeint comme catastrophique, mais pour une ville de 18 millions d’habitants, c’est mieux que Paris ou même Lyon et rien à voir avec Le Caire… 
Nous arrivons à l’hôtel que nous a réservé l’agence, c’est un quatre étoiles grand luxe. C’est très appréciable après la fatigue d’une nuit blanche. De la fenêtre nous bénéficions d’une vue typique.

Les gratte-ciel gagnent peu à peu sur les immeubles traditionnels à gauche et sur les espaces verts que laissent encore les nombreuses voies de circulation. Une des raisons de la bonne circulation c’est le grand nombre d’échangeurs qui évitent les croissements mais consomment énormément de place. Pour lutter contre le décalage horaire, nous partons tambour battant visiter le temple. Ce n’est pas à proprement parlé un lieu de culte. C’est un endroit commerçant décoré pour la fête du printemps.

Premières scènes de rue insolites, des tricycles.

Et puis un balayeur muni d’un balai de jonc..

Les rues sont très décorées mais le spectacle n’est pas fait que pour les étrangers…

Dominique attire l’attention avec son équipement anti-froid. Ainsi une jeune fille veut que nous prenions une photo avec un symbole porte-bonheur.

Mais non pas dans ce sens là… !

Voilà ça change tout..
De nous entendre parler français nous vaut la rencontre d’un médecin ayant travaillé pour l’hôpital Ste Marie, hôpital du temps de la concession et très désireux d’utiliser une langue qu’il parle très bien et n’a sans doute pas l’occasion de pratiquer. Il parle avec de nombreuses postures que Yuanyuan qualifie d’occidentales… Nous prenons trop peu de temps pour discuter. Il a pris le téléphone de Yuanyuan pour l’inviter à des cours gratuits d’une association. Peut-être pourrons nous le rencontrer à nouveau ou lui écrire ?
Nous passons sur des ponts où l’on installe des personnages un peu comme pour la fête du lac d’Annecy.

Sur une place un arbre est décoré de feuille d’or.

Pour lutter contre le froid, nous entrons dans un estaminet où nous dégustons des sortes de beignets cuits à la vapeur et un flan de lait de soja.

Manger avec les baguettes est un art difficile.
A suivre…

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